SIMON TEYSSOU

ARCHITECTE DPLG – ASSOCIÉ

 

Simon Teyssou, né à Paris en décembre 1973, d’une mère américaine et d’un père français, grandit à la campagne dans le Cantal, dans la maison ancestrale restaurée par ses parents. Il fait ses études secondaires a Aurillac, entrecoupées par une année de lycée chez ses grands parents dans la baie de San Francisco. Il entreprend ensuite des études d’architecture à Clermont-Ferrand et Aberdeen en Écosse. Son travail de fin d’étude porte sur le « régionalisme critique » et le conduit a faire un voyage de trois mois au Mexique et dans l’ouest américain.

 

Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand en 2000, il s’installe a son compte dans la foulée dans cette même ville après quelques expériences salariées pendant la fin de ses études à San Francisco puis en Auvergne.

 

En 2001, il ouvre un atelier au Rouget, dans le Cantal. Les commandes se multipliant, il quitte Clermont-Ferrand et constitue une équipe composée d’un paysagiste et de plusieurs architectes. L’atelier travaille alors sur des projets de réhabilitation, des gites ruraux notamment, des habitations, et de modestes commandes publiques : des espaces publics dans plusieurs bourgs et quelques équipements.

 

Rapidement, la culture du bois s’instaure dans l’atelier et se développe progressivement, de concert avec les entreprises artisanales locales. Plusieurs voyages d’étude sont organisés en Allemagne, Suisse et Autriche. Les projets les plus marquants de cette période sont une habitation sur la Route des crêtes a Saint Simon, devenue une icône de l’architecture écologique, la transformation d’une ancienne manufacture de parapluie en école de danse a Aurillac et la restructuration de la maison de retraite d’Arlanc dans le Puy de dôme, en collaboration avec Boris Bouchet architecte.

 

Il maintient un lien étroit avec Clermont-Ferrand ou il débute une activité d’enseignement à l’Ecole Nationale d’Architecture de Clermont-Ferrand en 2004, d’abord comme contractuel, puis comme maître assistant associé à partir de 2008. Il passe le concours national en 2011et devient titulaire.

 

En 2010, l’atelier du Rouget gagne deux concours marquants : un projet d’immeuble de 42 logements, commerces et bureaux a Aurillac en structure bois et un projet de 51 habitations groupées en ossature bois a Limoges. En outre le chantier du nouvel atelier du Rouget débute. Il s’agit d’un immeuble « manifeste » en milieu rural comportant le nouvel atelier d’architecture et trois lieux d’habitation.

 

En 2014, il fonde les « Ateliers Autrepart », un réseau de trois ateliers d’architecture implantés en milieu rural, avec Loic Parmentier et Mathieu Bennet architectes. L’esprit de l’atelier du Rouget s’exporte alors d’abord a Montrottier dans les monts du lyonnais puis a Saint Céré dans le Lot.